assis sur ce banc toujours le mème il n'as pas changer moi non plus d'ailleurs lui toujours aussi bavard toujour envie de me raconté se qu'il a vue chaque jours,moi toujours aussi muet rien a dire comme si l'on avait entouré ma bouche d'un adhésif pour m'empécher de parler,seulment non ,cela viens bien de moi,lui toujours de bonne humeur car beaucoups de personnes s'attardent sur lui,il faut dire qu'il est bien placé le veinard,coté ouest il as de la chance d'observer touts les soir devant cet étang les nombreux coucher de soleil qui s'offre a lui donc pas étonnant qu'on lui prette attention,moi toujour aussi renfermé une éternel souffrance que je ne pourrais lui traduire,une envie agacante de souvent avoir envie de lacher des larme sur le sol avide d'amour.moi toujour enfermé dans ma pénible solitude,j'ai beau regardé de chaque coté ce n'est que désert et vents chaud qui me traverse,
lui me glisse dans un murmure dont il a le secret "a quoi peut tu bien pensée toute ces foi ou l'on se crotoi?"
balayant d'une main ferme une nouvelle larme passagère je tente une réponse
"j'imagine un monde....un monde ou l'on pourrais enfin arriver a aimer,tu sait un monde ou l'on penserai en priorité a fondé un amour pluto qu'une fortune,un monde ou j'aurais eu la chance d'avoir un pere et une mere,
j'imagine tant un monde ou a l'école on apprendrai a aimer et donner plutot qu'a diviser,
j'imagine le méme monde sans famine sans disette ou la disratation ne serais pas une cause de mortalité,un lieux ou blancs bronsée noirs et indou ne se trouverais aucune différence
oui voila bien le monde que j'imagine"
je ne saurait comment il fait pour garder tout son èspoir et son gout a la vie,alors que moi je m'enferme chaque jour un peu plus dans un monde de solitude et grand froid,trop du mal a passer les saison les une apres les autres...
un jour peut etre j'arriverais a trouver un peu de chaleur dans un monde guidé par la richesse des riche et le chagrin des autres
en attendan au font de moi la tristesse et l'envie de disparaitre continu de s'accaparer mes pensées...
en attendant je reste assi la...sur ce banc...